Quand un enfant se donne la mort.

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Quand un enfant se donne « la mort » est un livre très intéressant de Boris Cyrulnik

C’est un sujet tabou déjà quand il s’agit d’adultes mais encore plus quand il touche les enfants.

Nous vivons dans une société de surcompétence, de surconsommation et de surproduction.

Dès l’école maternelle, les enfants subissent le stress à l’école : des horaires fixes, des récréations de plus en plus courtes, des interdictions de courir dans la cour, des punitions inadaptées à l’âge, …. le rythme biologique n’est pas respecté.

L’enseignement privilégie les savoirs, les apprentissages de la lecture, de l’écriture, …. au détriment d’activités plus créatrices et libératrices du stress et des émotions.

Les programmes réduisent de plus en plus les heures de dessin, de musique, d’éducation physique, ….

Les parents privilégient les écoles avec des devoirs car ils considèrent que ce sont alors de bonnes écoles.

Je rencontre des petits bouts de 6-7 ans qui sont submergés par le travail à domicile. Des enfants trop lents qui retournent chez eux avec l’obligation de terminer ce qu’ils n’ont pas eu le temps de terminer à l’école. Plus le temps de jouer, plus le temps de souffler.

Quand un ou une ministre comprendra l’intérêt de mettre des activités comme la sophrologie, remettre plus de sports, plus d’activités dans les programmes scolaires de l’école maternelle à l’école secondaire?

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